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Tous nos produits sont certifiés Ecocert. Nos intrants sont rigoureusement sélectionnés et proviennent d’entreprises locales bretonnes.

Nos délicieux champignons sont disponibles de trois façons : en frais, en séchés et en poudre !

- En séchés : conditionnés dans des sachets recyclables de 25g (=250g de champignons frais), vous pouvez les consommer en chips ou les réhydrater pour tous vos plats !
Si vous constatez qu'ils sont mous, 5 minutes au four à 80°C suffisent pour leur redonner leur croustillant d'origine et vous permettront de les mettre au congélateur plusieurs années !

- En poudre : conditionnés dans des bocaux de 30g (=300g de champignons frais), ils permettent également une longue conservation et une grande diversité de préparations !
Deux possibilités s'offrent à vous : à saupoudrer sur vos salades/plats (en fin de cuisson : pizzas, gratins, fondues...) ou à incorporer dans vos bouillons/soupes/fonds de sauces !

N'hésitez pas à cliquer sur nos champignons pour découvrir leur temps de réhydratation, leur origine et des idées de recettes !

Cliquez ici pour tout savoir sur les avantages de la mycothérapie !

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur. La présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait jouer un rôle.

De façon générale, les champignons contiennent des composés antibactériens et antifongiques qui sont essentiels à leur survie dans leur environnement naturel. Ainsi, certaines molécules démontrant des activités antimicrobiennes sont isolées de divers champignons et étudiées pour leurs effets potentiels sur la santé à travers le monde.

Les champignons se démarquent des autres légumes car ils contiennent un taux particulièrement élevé en vitamine D. Sous l’effet de la lumière du soleil (rayons UV), les champignons produisent de l’ergostérol, un composé précurseur de la vitamine D2, qui peut être transformé en vitamine D dans l’organisme.
Ainsi, certaines personnes à risque de carence en vitamine D (les végétariens, les personnes consommant peu ou pas de poissons ou de produits laitiers ou ceux qui s’exposent peu au soleil) auraient donc intérêt à consommer régulièrement des champignons.

Quatre avantages d’introduire la mycothérapie pendant un traitement conventionnel :

  • Lutter contre les effets indésirables de la chimiothérapie
  • Utiliser les immunostimulants
  • Favorise les inhibiteurs de l’angiogenèse (processus de croissance de nouveaux vaisseaux sanguins, appelé néovascularisation, à partir de vaisseaux préexistants qui est prédominant dans le développement des tumeurs et des métastases et des tumeurs malignes).
  • Contribuer, avec les traitements officiels, à réguler les hormones.

Les polysaccharides sont des molécules composées de sucres à « chaînes longues » que l’on trouve en forte proportion dans les champignons, sous forme de polysaccharides hydrosolubles, dont les béta-glucanes sont en mesure d’activer le système immunitaire !
Ils déclenchent une action de modulation du système immunitaire . Ils augmentent le nombre de lymphocytes T et B, ainsi que l’activité des macrophages (globules blancs) tout en renforçant les les défenses naturelles contre les cellules métastatiques, les champignons et les virus.

Les champignons possédant le plus de polysaccharides sont le shiitake, le reishi et l’enokitake.

De plus, les champignons comme les végétaux contiennent des triterpènes comme le squalène ou l’acide ganoderique. Ce sont des substances d’origine organique, à base de molécules de carbone. Leur présence dans les champignons leur confère, suivant la variété, les principes anti-inflammatoires et réducteurs de certaines tumeurs.

Pleurote en huître (Pleurotus ostreatus)

En 2000, des chercheurs de la China Agricultural University de Pékin ont isolé une nouvelle protéine : la lectine. Celle-ci a exercé une activité anticancéreuse chez les souris porteuses de tumeurs du poumon et du foie. Elle a également inhibé la croissance des tumeurs et prolongé leur durée de vie !
Ces résultats ont été confirmés en 2011 par une équipe de l’université de de Chiayi à Taïwan sur un cancer colorectal de souris.

Des études récentes ont démontré que des extraits de pleurote contribuaient à améliorer les taux d’antioxydants dans différents organes chez les animaux, dont le foie. Il n’est pas le plus riche en composés antioxydants par rapport aux autres légumes mais sa consommation peut tout de même contribuer à en augmenter l’apport.

En 2012, en Inde, six scientifiques ont démontré les effets bénéfiques du chrysine sur des rats ayant un fort taux de cholestérol dans le sang. Il a ainsi été prouvé que ce composé présent dans le pleurote a fortement baissé les taux de cholestérol et de triglycérides dans leur sang.

Les glucanes et la pectine, présents dans le pleurote, sont des fibres solubles connues pour leur capacité à lier les acides biliaires. L’absorption du cholestérol est ainsi réduite dans les intestins.

La lovastatine (utilisée comme médicament hypocholestérolémiant) et la chitine (présente dans la fraction insoluble des fibres de champignons) sont présentes chez certaines variétés de pleurotes et ont permis de réduire le cholestérol chez l’animal.

Il sera bien évidemment nécessaire d’effectuer des études chez l’humain, afin d’évaluer si la consommation de pleurote pourrait avoir un effet sur certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.

Shiitaké ou Lentin du chêne (Lentinula edodes)

D’après plusieurs études, le shiitaké contient du lentinane (polysaccharide qui active les lymphocytes T et les macrophages). Il aide ainsi le métabolisme à produire des interférons (terrains inflammatoires aussi bien des des articulations que du système respiratoire, particulièrement allergique).
Il faut cependant faire la distinction entre les effets du lentinane (le composé en tant que tel) et les propriétés anti cancéreuses des aliments qui en contiennent (ici le shiitaké).
Complexes, les mécanismes concernés relèvent principalement de la stimulation du système immunitaire, ce qui pourrait aider à prévenir la formation des cellules cancéreuses.

Ce que confirme Reinhard Saller, directeur de l’institut de médecine naturelle de l’hôpital universitaire de Zurich (Suisse) : »Le lentinane, substance tirée du shiitaké, est l’un des dix médicaments les plus utilisés au Japon dans les thérapies anticancéreuses… »
En 2004, des chercheurs de la University of California ont montré qu’il permettait de stimuler le système immunitaire et donc à ralentir la croissance des tumeurs (en renforçant l’action des cellules NK=Natural Killer).
Des essais en 2006 et en 2012 (Osaka-Japon) en ont démontré cette activité anticancéreuse du shiitaké et de son mycélium sur le cancer du côlon et les tumeurs de la peau.

En 1999, des chercheurs de Matsudo (Japon) ont montré que des extraits liquides de shiitaké possédaient des effets antibactériens.

En 2003, des chercheurs de Hong Kong ont constaté que le lentin du chêne possédait un fort pouvoir antioxydant, confirmé par une équipe de Taïwan en 2006.

Enfin, en 1974, des chercheurs japonais on démontré que le shiitaké possédait un composant nommé éritadenine, qui a la propriété de faire baisser les lipides dans le sang. Ceci a été confirmé par une équipe suédoise en 2008 puis par des chercheurs de Corée du sud à Cheongju, par ingestion de shiitaké par des souris souffrant d’un fort taux de cholestérol.

Pholiote du peuplier (Agrocybe aegerita)

En 2009, une équipe de chercheurs chinois ont isolé un polysaccharide (PNPS-1) dans la pholiote du peuplier. Ce composant possède des propriétés hypolipidémiantes, c’est à dire faisant baisser les taux de lipides circulant dans le sang.

En 2012, des chercheurs chinois ont isolé la lectine de ce champignon. C’est une protéine qui combat le cancer du foie ! Des tests sur souris ont montré une inhibition de croissance des tumeurs mais aussi un prolongement de l’espérance de vie.

En 2014, une autre équipe chinoise a enrichi ces travaux en démontrant que des extraits liquides de ce champignon inoculés à des souris atteintes de cancer, stimulaient la prolifération des globules blancs et la destruction des cellules cancéreuses !

Morille (Morchella esculenta)

En 2012, une équipe de chercheurs pakistanais a démontré les capacités antibactériennes d’extrait de morilles, avec une concentration de 30mg/mL.

En 2008, deux chercheurs indiens ont montré l’atténuation d’atteintes rénales de certains médicaments utilisés pour la chimiothérapie ou d’antibiotiques par des extraits de mycélium liquide de morille.

En 2002, une équipe de l’université du Mississippi a isolé la présence de galactomannane, un polysaccharide spécifique dans des extraits de morilles (2% du poids total du champignon). Ce composé augmente l’activité macrophage du système immunitaire (élimine les cellules mortes).
Ces résultats ont été confirmés en 2013 par une équipe chinoise sur des souris.

Pied de velours, Enokitake (Flammulina velutipes)

En 2008, des chercheurs de Tokyo ont démontré qu’il contenait un puissant antioxydant : l’ergothionéine.

En 2005, une équipe de Singapour a identifié une protéine immunostimulante permettant de renforcer le système immunitaire.
Des chercheurs de Hong Kong ont également isolé une protéine de ce champignon capables d’inhiber les cellules leucémiques L1210.

En 2009, une autre équipe de chercheurs de Singapour ont constaté une plus grande résistance au papillome virus inoculé chez des souris par extraits de pieds de velours.

Enfin, une équipe de Taïpei (Taïwan) a constaté une inhibition des tumeurs dans le foie de souris souffrant d’un cancer par administration de pied de velours, augmentant ainsi significativement leur espérance de vie.

De plus, le taux anormalement faible de cancer à Nagano (au Japon et cœur de la culture d’Enoki) serait lié à la forte consommation de ce champignon dans cette région.

En 2012, des chercheurs d’Ishikawa, au Japon, ont isolé une enzyme dans le mycélium de pieds de velours. Elle pourrait largement remplacer l’eau oxygénée (peroxyde d’hydrogène) pour décolorer les cheveux. Cette enzyme serait moins agressive et plus efficace !

Reishi, Ganoderme luisant (Ganoderma lucidum)

En 1995, des chercheurs chinois ont permis de prouver que le reishi permettait de récupérer des dommages immunitaires causés par la chimiothérapie et la radiothérapie. Confirmés en 2000 par une autre équipe de chercheurs, plus de 100 polysaccharides sont contenus dans ce champignon, accroissant les capacités immunitaires de l’organisme (production de macrophages, de lymphocytes T, des cytokines, des immunoglobulines, des interférons et enfin des interleukines) !

En 2003, deux docteurs aux Etats-Unis ont démontré que les triterpènes et les polysaccharides du reishi en poudre freinaient la prolifération des cellules cancéreuses du cancer du sein et de la prostate !

En 2011, la parution d’une étude effectuée à l’université de Toronto au Canada a montré que les principes actifs du reishi exerçaient des effets antitumoraux sur les cellules cancéreuses de l’ovaire et amélioraient leur sensibilité à la cisplatine (agent actif utilisé en chimiothérapie).

D’’après une étude publiée en 1986 par les chercheurs Chang et But, le reishi améliore les fonctions respiratoires en augmentant les capacités d’absorption de l’oxygène par les alvéoles pulmonaires ; mais aussi les fonctions cardiaques et la circulation sanguine en rendant le sang plus fluide !

En 1990, deux chercheurs chinois ont constaté que l’extrait liquide de reishi permettait l’agrégation plaquettaire et donnait des résultats positifs dans le traitement de l’athérosclérose !

En 1987, le docteur Yan a obtenu des résultats positifs (à 92,4%!) en traitant 355 cas d’hépatite B, au bout de quelques semaines de traitement : résultat confirmé par une étude clinique dans le traitement de l’hépatite et de la cirrhose en 1992 !

En 2000, le chercheur Small a obtenu des résultats positifs sur l’inflammation de la prostate.

En 2011, des chercheurs de Pékin ont découvert que le reishi protégeait les neurones impliqués dans différents processus du cerveau comme la motivation, le plaisir, la mémoire, l’apprentissage… en inhibant la production de médiateurs inflammatoires. Les scientifiques espèrent un approche préventive contre la maladie de Parkinson dans l’avenir.

Enfin, le Reishi contient une enzyme (SOD) qui fait partie du système de défense contre le vieillissement tissulaire ! Des crèmes existent déjà, contenant un mélange d’extraits de différents champignons, créées par le docteur Andrew Well.

Un groupe de chercheurs néo-zélandais a publié quelques essais concernant le Ganopoly (un extrait de reishi commercialisé). Il a été administré à des personnes souffrant de cancers à des stades avancés.
Celui-ci pourrait contribuer à améliorer leur qualité de vie et renforcer leur système immunitaire affaibli par les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie. Ces résultats d’études sont cependant contestables car plusieurs présentent des défauts méthodologiques (absence de placebo, nature du cancer inconnue).

Des essais cliniques préliminaires montrent que le reishi pourrait être bénéfique pour la santé cardiovasculaire. Un traitement de Ganopoly de 12 semaines a permis de réduire les symptômes de palpitations, de douleur dans la poitrine, d’essoufflement. Leur taux de cholestérol et leur pression artérielle diastolique ont également baissé. D’autres chercheurs ont aussi démontré l’effet hypotenseur du Ganopoly, chez des personnes sujettes à l’hypertension.

Combattre la fatigue et fortifier l’organisme en général. Un essai à double insu avec placebo, en Chine, sur 132 sujets de fatigue chronique (neurasthéniques) indiquent que le Ganopoly a été plus efficace qu’un placebo pour soulager les symptômes.

Maitake, Polypore en touffes (Grifola frondosa)

Le terme «tonique» utilisé par la Médecine traditionnelle chinoise et par la médecine kempo japonaise s’inspire essentiellement de cette dernière étude.
Les chercheurs se concentrent aujourd’hui sur les effets des polysaccharides du maitake. Ces substances agissent de façons multiples et complexes sur le système immunitaire. On pense que ces composés pourraient s’avérer utiles contre diverses maladies du système immunitaire, comme le sida et le syndrome de fatigue chronique, ou pour soutenir l’organisme pendant un traitement de chimiothérapie anticancéreuse.

En 1987, une équipe de l’université de Sendai au Japon ont montré la capacité du maitake à réduire l’hypertension. Ces résultats ont ensuite été vérifiés et validés par le docteur Scott Gerson sur 11 patients et ce… sans aucun effet secondaire !

En 1994, des chercheurs basés à Niigata au Japon ont constaté les vertus antidiabétiques de la poudre de maitake sur des rats . Ces résultats ont été ensuite confirmés en 2001 à Saga.

En 2002, des chercheurs de Kobe au Japon ont mené des essais sur plusieurs patients atteints de cancer de stade 2-4. Ils ont constaté que des polysaccharides (fraction MD) et des béta-1,6-glucanes du maitake ont stimulé le système immunitaire des patients en activant les lymphocytes T, les macrophages et les cellules NK. Les patients traités par une chimiothérapie, complétée par une absorption du champignon, ont vu leur défenses immunitaires augmenter de 30 % par rapport aux patients soignés par une chimiothérapie seule !

Description des vitamines et minéraux :

Antioxydants : composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres (molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement).

Cuivre :

  • Nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus).
  • Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Fer : (Contenu dans chaque cellule du corps)

  • Essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang.
  • Joue un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs.
    Le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (comme le pleurote) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsqu’il est consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

Les fibres alimentaires :

  • Regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme.
  • Contribuent particulièrement à maintenir une fonction intestinale adéquate.
    Une alimentation riche en fibres peut participer à la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer du côlon, ainsi qu’au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit.

Lentinane :

  • sucre complexe (polysaccharide) possédant une activité antitumorale (études réalisées in vitro et chez l’animal, particulièrement dans le cas du cancer du côlon).
  • est actuellement utilisé comme thérapie adjuvante aux traitements classiques contre le cancer (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie), surtout au Japon et en Chine.

Magnésium :

  • Participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire.
  • Joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

Manganèse. :

  • Agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques.
  • Participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Phosphore :

Le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. C’est également l’un des constituants des membranes cellulaires.

  • Joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents.
  • Participe à la croissance et à la régénérescence des tissus.
  • Aide à maintenir à la normale le pH du sang.

Potassium :

  • Permet un pH équilibré du sang.
  • Stimule la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion.
  • Facilite la contraction des muscles (incluant le cœur).
  • Participe à la transmission de l’influx nerveux.

Sélénium :

  • Travaille avec l’un des principaux enzymes antioxydants, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans l’organisme.
  • Contribue à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Vitamine B1 ou thiamine :

  • Fait partie d’un coenzyme nécessaire à la production d’énergie, principalement à partir des glucides que nous ingérons.
  • Participe à la transmission de l’influx nerveux.
  • Favorise une croissance normale.

Vitamine B2 ou riboflavine :

  • Joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules
  • Contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

Vitamine B3 ou niacine :

  • Participe à de nombreuses réactions métaboliques.
  • Contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons.
  • Collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normaux.

Vitamine B5 ou Acide pantothénique :

  • Fait partie d’un coenzyme clé qui nous permet d’utiliser l’énergie tirée des aliments que nous consommons.
  • Participe à plusieurs étapes de la fabrication des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.

Vitamine B6 ou pyridoxine :

  • Fait partie des coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs.
  • Collabore également à la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène.
  • Est nécessaire à la transformation du glycogène en glucose.
  • Aide au bon fonctionnement du système immunitaire.
  • Joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

Vitamine B9 ou Folate :

  • Participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges.
  • Joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies.
    Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus.

Vitamine D :

  • Collabore étroitement à la santé des os et des dents en rendant disponible le calcium et le phosphore dans le sang.
  • Joue un rôle dans la maturation des cellules, dont celles du système immunitaire.
  • Prévention de certains cancers, du diabète et de maladies impliquant le système immunitaire.
  • Aurait un rôle dans la protection contre les maladies du cœur.

Les végétariens, les personnes consommant peu ou pas de poissons ou de produits laitiers ou ceux qui s’exposent peu au soleil) peuvent être en carence de vitamine D. Elles auraient donc tout intérêt à consommer régulièrement des champignons !

Zinc :

  • Participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus.
  • Interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes.
  • Participe à la fabrication, à la mise en réserve et à la libération de l’insuline dans le pancréas.

Sources : Les champignons de santé et de longévité, Jean-Claude Secondé, édition Grancher
Champignons-santé.com